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“ En radio, mon mentor, c’est ma sœur Bérénice ”

<P>Les sœurs, Bérénice et Emilie, s’écoutent mutuellement lorsqu’elles passent à la radio.<CREDIT> bel RTL</CREDIT> </P>

Les sœurs, Bérénice et Emilie, s’écoutent mutuellement lorsqu’elles passent à la radio. bel RTL

n.c.

Emilie Dekegel - Bel RTL
Pour Emilie Dekegel, qui est dingue de radio, c’est sa sœur qui lui a montré la voie

On les entend toutes les deux sur Bel RTL, on confond souvent leurs voix et elles partagent la même passion, celle de la radio. Emilie Dekegel voue une admiration sans faille à sa sœur Bérénice (Nathalie Dekegel de son vrai nom). Elle nous dit tout.

Emilie, comment est née votre passion pour la radio?

Il y a dix ans, j’ai commencé à la télé. Un jour, en entendant ma voix, on m’a proposé de faire de la radio. Au départ, je n’étais pas très chaude car ma sœur y bossait déjà. J’ai finalement passé un casting en janvier et, en mars, je faisais mes premiers remplacements.

Vous souvenez-vous de votre première sur antenne?

Oh oui. Je devais faire le Bel RTL matin avec Frédéric Bastien. On devait être sur antenne à 7 heures mais à 5h30, j’étais déjà à la radio tellement j’étais pétrifiée. Je me suis mis la pression comme jamais. Être sur antenne avec Frédéric Bastin, un maître en radio, ce n’est pas rien. Puis, la tranche matinale est celle qui est la plus écoutée... J’étais tellement stressée que je devais aller à la toilette tout le temps. Puis, quand la lumière rouge s’est allumée (elle signifie que l’animateur est sur antenne, NdlR), tout mon stress est parti.

Et votre passion pour la radio est née...

La radio, c’est mon grand bonheur, c’est un véritable coup de foudre. Comme j’ai fait beaucoup de remplacements, sauf “ Beau Fixe ”, je peux dire que tout m’y plaît. Et dix ans après, j’ai toujours le feu et la passion.

Votre sœur Bérénice vous a-t-elle aidée dans votre parcours?

Elle m’a beaucoup appris et apporté dans mon métier. Elle est plus âgée que moi et m’a montré la voie. Elle m’a également beaucoup conseillée. Je la considère comme mon mentor.

C’est plutôt flatteur ça. Bérénice sait-elle que vous la considérez comme son mentor?

Oui, elle le sait. Et si elle est flattée, moi je le suis encore davantage quand je vois tout ce qu’elle m’a apporté.

Écoutez-vous votre sœur à la radio et réciproquement?

Je suis certaine qu’elle m’écoute car elle se permet, à juste titre, de me faire parfois des remarques sur mes prestations. Comme je suis sa remplaçante officielle, je l’écoute également.

Vos voix et intonations sont très proches, votre débit aussi. Du coup, on vous confond régulièrement...

C’est vrai. Avant, on m’appelait souvent Bérénice. Mais il y a quelques semaines, ça s’est inversé. Pendant son émission, quelqu’un a appelé ma sœur Emilie. La tendance s’inverse.

Pas trop dur de bosser dans la même boîte que sa sœur?

Non. Déjà, ça me permet de voir Bérénice presque tous les jours. Par contre, travailler sur la même émission est impossible et n’est vraiment pas une bonne idée. Lorsque nous faisions, avec d’autres animatrices “ Les Dépanneuses ”, c’était infernal pour les auditeurs. Nos voix étant tellement similaires, ils ne savaient plus à qui ils s’adressaient.

Une casserole à la radio?

Lors de l’une de mes premières valises. Au départ, je n’étais pas très à l’aise de devoir téléphoner à des inconnus qui n’avaient rien demandé. Et lorsque j’ai dû le faire, je suis tombée sur une toute petite voix. Comme il s’agit de jeux d’argent, j’ai demandé à la personne qu’elle me passe un de ses parents. Un homme est alors venu au téléphone. Il m’a dit ne pas vouloir jouer car son grand-père venait de décéder. Et la personne que j’avais eue au téléphone n’était pas un enfant mais la grand-mère. Franchement, je me suis sentie très mal à l’aise. Et plus encore par la suite car la musique programmée était “ Si on devait mourir demain ” d’Obispo. C’était pas de chance.

La télé, ça vous tente?

J’ai aimé bosser dans le cadre du Télévie car c’est du direct. Mais les émissions enregistrées... ça ne me plaît pas trop. Je préfère le direct, le spontané et le naturel.

Les sœurs, Bérénice et Emilie, s’écoutent mutuellement lorsqu’elles passent à la radio. bel RTL

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La Meuse, La Nouvelle Gazette, La Province, Nord Eclair,  La Capitale, Sudpresse

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