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Mons: faux tickets pistés en Norvège

<P><LEGENDE>Caroline Ligot avait prévenu le Théâtre de l’arnaque. </LEGENDE> </P>

Caroline Ligot avait prévenu le Théâtre de l’arnaque.

n.c.

En janvier, de faux tickets pour un concert au Théâtre de Mons avaient été mis en vente sur le net. Plusieurs personnes avaient été arnaquées par les faussaires. Suite à l’intervention de Richard Miller, le parlement a indiqué qu’une enquête était en cours en Norvège.

80€ le ticket, plus 30€ de frais administratifs, pour une place de concert qui en valait en fait 35 officiellement. C’est le montant exorbitant que Caroline Ligot a failli payer en janvier pour aller voir Calogero à Mons.

Elle n’a pas été la seule à se faire prendre par cette arnaque sur le web. Alors, Richard Miller, sénateur, s’est adressé au ministre de l’entreprise et de la simplification lors d’une séance parlementaire.

“ Comment lutter contre ce type d’arnaque? Comment le consommateur peut-il se rendre compte qu’il se trouve sur un site frauduleux? Y a-t-il une signalisation, un label, qui permette d’identifier les sites sans risque? Quelles sont les règles en la matière? ”

Le ministre Van Quickenborne nous informe que c’est la cellule “ veille sur internet ” de la direction générale du contrôle et de la médiation du SPF économie, qui est chargée de contrôler l’e-commerce.

Une enquête en Norvège

Dans le cas des faux tickets pour le concert montois, une demande de collaboration avec la Norvège, d’où provenait le site malhonnête, a été envoyée. Une enquête est en cours...

Dans sa réponse, le ministre Van Quickenborne indique également que la revente de tickets n’est pas interdite par la loi, dès lors que le deuxième vendeur satisfait une série de conditions.

Selon lui, le vendeur doit clairement avertir le consommateur qu’il n’est pas vendeur officiel, que le prix du ticket est supérieur au prix officiel, et surtout qu’il risque de voir son ticket annulé par le premier vendeur. “ Lorsque le vendeur officiel apprend qu’un ticket a été revendu, il peut décréter la nullité, suivant les conditions générales de vente ”, dit-il.

Si toutes ces informations n’ont pas été distribuées, il est clairement question de pratique commerciale malhonnête. Une plainte peut alors être déposée.

Les + consultés

La Meuse, La Nouvelle Gazette, La Province, Nord Eclair,  La Capitale, Sudpresse

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